Publié le 08/06/2009 à 10:45 par chenove
Mme Catherine TRAUTMANN
766 voix
26,8 %
CHANGER L'EUROPE MAINTENANT AVEC LES SOCIALISTES
• Mme Catherine TRAUTMANN(élue)
• M. Liêm HOANG NGOC(élu)
M. Joseph DAUL
535 voix
18,7 %
QUAND L'EUROPE VEUT, L'EUROPE PEUT - MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE - NOUVEAU CENTRE - LA GAUCHE MODERNE CONDUITE PAR JOSEPH DAUL
• M. Joseph DAUL(élu)
• Mme Véronique MATHIEU(élue)
. M. Arnaud DANJEAN(élu)
. Mme Michèle STRIFFLER(élue)
Mme Sandrine BELIER
486 voix
17 %
EUROPE ECOLOGIE AVEC DANIEL COHN-BENDIT, EVA JOLY ET JOSÉ BOVÉ
• Mme Sandrine BELIER(élue)
M. Bruno GOLLNISCH
199 voix
7 %
LISTE FRONT NATIONAL PRÉSENTÉE PAR JEAN-MARIE LE PEN
• M. Bruno GOLLNISCH(élu)
M. Jean-François KAHN
198 voix
6,9 %
DÉMOCRATES POUR L'EUROPE LISTE SOUTENUE PAR FRANÇOIS BAYROU
• M. Jean-François KAHN(élu)
M. Yvan ZIMMERMANN
200 voix
7 %
Mme Hélène FRANCO
175 voix
6,1 %
FRONT DE GAUCHE POUR CHANGER D'EUROPE
"PAS QUESTION DE PAYER LEUR CRISE" LISTE PRÉSENTÉE PAR LE NPA ET SOUTENUE PAR OLIVER BESANCENOT
M. Christophe BEAUDOUIN
85 voix
3 %
PROTÉGER NOS EMPLOIS, DÉFENDRE NOS VALEURS, AVEC LA LISTE DE VILLIERS SOUTENUE PAR LE MPF, CPNT ET LIBERTAS
M. Antoine WAECHTER
79 voix
2,8 %
ALLIANCE ECOLOGISTE INDÉPENDANTE
Mme Claire ROCHER
61 voix
2,1 %
LISTE LUTTE OUVRIÈRE SOUTENUE PAR ARLETTE LAGUILLER
M. Jean-Pierre GERARD
56 voix
2 %
LISTE GAULLISTE DEBOUT LA RÉPUBLIQUE AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN
M. Christian BRAGA
7 voix
0,2 %
"L'EUROPE, C'EST VOUS"
M. Fabien TSCHUDY
7 voix
0,2 %
EUROPE DÉMOCRATIE ESPÉRANTO
Mme Catherine BAHL
6 voix
0,2 %
EUROPE DÉCROISSANCE
Mme Sandrine PICO
0 voix
0 %
UNE FRANCE ROYALE AU COEUR DE L'EUROPE
M. François GUERIN
0 voix
0 %
NEWROPEANS
M. Thomas CUERQ
0 voix
0 %
EUROPE ET DÉMOCRATIE - RASSEMBLEMENT POUR L'INITIATIVE CITOYENNE. (RIC)
Mme Marie-Laurence CHANUT
0 voix
0 %
LA FORCE DE LA NON-VIOLENCE
M. Antonio SANCHEZ
0 voix
0 %
COMMUNISTES
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Publié le 08/05/2009 à 12:00 par chenove

Rebsamen : «pourquoi pas un contrat de gouvernement» avec le MoDem ?
INTERVIEW - Le sénateur maire PS de Dijon, proche de Royal, est favorable à un «dialogue» avec le MoDem autour d'un «programme partagé» en vue de 2012.
LE FIGARO. - Les sondages donnent François Bayrou au coude à coude avec Ségolène Royal au premier tour de la présidentielle . Y a-t-il un nouveau risque d'élimination du candidat de gauche en 2012 ?
François REBSAMEN. - Je ne le pense pas, même s'il y a toujours un risque, si la gauche est divisée, qu'elle ne soit pas présente au deuxième tour. On avait déjà les mêmes types de sondages pendant la campagne de 2007. L'important pour la gauche, c'est d'avoir un candidat unique au premier tour, qui rassemble les forces de gauche qui veulent gouverner ensemble. Et ensuite de préparer le second tour en se tournant vers les démocrates sincères qui s'opposent à la politique de Nicolas Sarkozy. C'est le cas de François Bayrou.
Que doit faire le parti socialiste pour s'assurer d'être présent au second tour ?
Il faut pour le rassembler organiser des primaires ouvertes à tous les Français qui se reconnaissent dans notre projet. Mais ce qui importe, c'est ensuite de gagner l'élection présidentielle sur des bases claires autour d'un programme partagé, un triptyque : refondation du modèle républicain ; préparation d'un modèle de développement économique basé sur l'écologie ; nouvelle répartition des richesses.
Le PS doit-il faire alliance avec le MoDem aux régionales, comme vous l'avez fait à Dijon aux municipales ?
Il faut cesser le bal des hypocrites. De nombreux socialistes ont fait alliance aux municipales, sur la base de leurs projets, avec le MoDem. Il en ira de même demain aux élections régionales avant le premier tour ou au second tour. Il faut donc commencer les discussions avec François Bayrou après les européennes. Je rappelle que le président du MoDem a voté la motion de censure contre le gouvernement et qu'il a pris conscience de la nécessité d'opposer un front uni à Nicolas Sarkozy. Donc, clarifions. Si des convergences se confirment, il faudra élaborer un véritable contrat de gouvernement.
Le Figaro 04/05/2009
Publié le 03/04/2009 à 12:00 par chenove
jeudi 2 avril 2009 - Chenove
Chenôve
L'opposition veut faire sa place
Un an quasiment jour pour jour après les élections de mars 2008, Pierre Jacob, tête de liste, a souhaité réunir l'ensemble de ses colistiers à l'Hôtel de sociétés. Il s'agissait avant tout de faire un bilan de cette première année de mandat pour la liste « Un nouveau souffle pour Chenôve » qui, rappelons-le, possède trois sièges au sein du conseil municipal : Pierre Jacob, Marylène Lombard-Frenzel et Gérard Delaet. Pour eux, le travail dans les commissions est « inexistant », « c'est-à-dire que tout est décidé d'avance et nous n'avons pas de pouvoir de modification, ni de projet, de décisions… D'ailleurs pas plus de pouvoir que les membres de la majorité qui se contentent de dire oui à tout ! », souligne Pierre Jacob. Ce dernier se plaint que sa liste ne dispose toujours pas de local municipal, si ce n'est une cave « aménagée » dans le sous-sol d'un immeuble « peu sécurisé et pas facilement visible », dit-il.
« Contradictions et fausses vérités »
Pierre Jacob explique par ailleurs que la baisse de la dotation de l'État pour Chenôve s'explique du fait que le nombre d'habitants est en baisse. Il pose alors la question : « Mais de quelle population le maire veut-il se séparer ? Celle des mauvais quartiers ? Celle qui est au chômage ? Celle qui touche le RMI, les personnes en difficultés, les perturbateurs, comme il dit ? Selon quels critères ce choix est-il fait ? Bravo la politique sociale de la majorité ! » lance-t-il à tous ses colistiers. Concernant le tramway, Pierre Jacob avance que l'heure n'est plus de savoir s'il faut ou non ce tramway, mais de se battre au sujet du tracé qui est « complètement mal pensé sur la partie de Chenôve ».
Et d'ajouter : « Ce qui aurait dû motiver le tramway à Chenôve, c'est le développement économique de la zone commerciale et artisanale : un passage à proximité aurait apporté un nouveau souffle aux commerçants et aux industriels ! Tout le Sud Dijonnais est oublié dans ce projet ».
Et de conclure : « Vous l'avez compris, l'opposition que nous voulons constructive, intelligente et toujours axée sur les affaires purement municipales, se heurte à un mur qui est la majorité au pouvoir, avec à sa tête un maire, qui, depuis des années demandait une véritable opposition dans son assemblée, et qui maintenant qu'il en a une, la cantonne à ne faire que de la figuration en commission, en conseil municipal… ».
journal LE BIEN PUBLIC
Publié le 12/03/2009 à 12:00 par chenove

samedi 14 mars 2009
CHENÔVE
Les quatre taxes augmentent
Voter les impôts locaux, prendre des décisions d'urbanisme et gérer au quotidien la ville, certes... mais aussi échanger sur la politique municipale, tel était jeudi le conseil municipal, à Chenôve.
D'accord, pas d'accord… au conseil municipal de Chenôve les élus n'hésitent pas à s'exprimer, devant un public en principe assez nombreux. Et c'était encore le cas jeudi soir lors d'une séance de travail où les sujets forts ne manquaient pas.
C'est ainsi que majorité et opposition se sont largement exprimées sur la hausse - votée ce soir-là mais déjà budgétée - des quatre taxes pour 1,5 %. Le désengagement de l'État, des charges nouvelles en particulier dans le domaine de la solidarité, et bien sûr la crise économique rendent la position financière des collectivités locales difficile. « C'est une décision minimale de prudence », justifiera le maire Jean Esmonin, « avec une inflation à 2,8 % ». Un chiffre repris par Jean Vigreux, signalant que l'association des maires de France avait établi que l'inflation du « panier du maire » était en réalité de 6 %. Pierre Jacob, pour l'opposition « Un nouveau souffle pour Chenôve », estimait quant à lui un peu ironiquement « qu'il aurait peut-être été judicieux qu'une équipe municipale expérimentée comme celle en place n'augmente pas les impôts mais fasse des économies dans un autre domaine ». Cette hausse des impôts locaux a été adoptée à la majorité avec trois voix contre.
Où l'on reparle de la clinique
Un autre temps fort du débat fut la désignation des délégués au conseil communautaire de la communauté d'agglomération : la ville de Chenôve, du fait de la baisse du nombre d'habitants, perd un poste. Alors que Jean Esmonin justifiait la chose en expliquant les choix politiques d'urbanisme faits par la ville - déconstruire pour reconstruire mieux et de meilleure qualité - un point de vue contesté par Pierre Jacob (« Avant de décontruire on aurait pu construire, d'autant que vous construisez là où vous ne déconstruisez pas »), le débat a vite dérivé vers le sujet qui fâche en ce moment à Chenôve : la décision de la Générale de santé de créer l'hôpital regroupant trois cliniques dont celle de Chenôve parc Valmy… à Dijon. « Ce sont les financiers et non les politiques qui ont pris cette décision », expliquait Jean Esmonin, en réponse à Gérard Delaet qui regrettait que le maire de Dijon ne soit pas assez intervenu dans la localisation du futur établissement. « La Générale de santé est encouragée par la réforme Bachelot, accusait Patrick Audouard. « Ce fut une belle bataille, que l'on perd dans l'honneur », concluait Thierry Falconnet, alors que Pierre Jacob déclarait : « Je ne suis pas là pour décider ce que fait ou doit faire la Générale de santé ou Intersport, je suis là pour décider de la politique municipale […] Je suis là pour dire que nous aurions dû faire plus que tout ce que vous avez fait ». Mais le sujet n'était pas à l'ordre du jour… et Jean Esmonin rappelait que l'on procédait - à bulletin secret - à l'élection des délégués : ce sont le maire, Roland Ponsâa et Louis Laurent qui représenteront désormais Chenôve à la communauté d'agglo.
journal LE BIEN PUBLIC
Publié le 12/03/2009 à 12:00 par chenove
jeudi 12 mars 2009
avenir de la clinique de chenôve
La réponse du maire aux critiques de l'opposition
Nous avons diffusé hier un communiqué du groupe d'opposition municipale à Chenôve. Voici la réponse du maire, Jean Esmonin : « Pour la seconde fois en quelques mois, le groupe d'opposition municipale adresse à la presse la communication qu'il destine habituellement à la tribune de libre expression de la revue municipale ouverte aux groupes politiques composant le conseil municipal.
« Cette revue est distribuée à l'ensemble des habitants de Chenôve qui seront donc tous destinataires de cet article et ce, à compter de lundi prochain, 16 mars (...).
« En l'occurrence, le document dont il est question constitue une prose partisane ne répondant à aucun critère d'objectivité, démontrant, une fois de plus, la vision gravement superficielle et uniquement polémiste dont l'opposition municipale traite de dossiers pourtant d'une importance capitale pour Chenôve et ses habitants.
« Par ailleurs, M. Jacob (Ndlr : qui a cosigné cette tribune) -qui appartient au même parti politique que le ministre de l'Éducation nationale- fait allusion, de manière là aussi caricaturale et sans autre forme d'explication, aux menaces de fermetures de classes annoncées par l'inspecteur d'Académie pour la rentrée scolaire de septembre 2009 sur Chenôve, sujet ô combien sensible » (et sujet sur lequel le maire de Chenôve a fait un courrier adressé à l'inspecteur d'Académie pour lui faire part de « son opposition aux différentes mesures ainsi envisagées, sur la base de données chiffrées très précises et d'arguments pédagogiques essentiels »).
« J'en profite pour rappeler à M. Jacob qu'il est de la responsabilité première d'un élu d'œuvrer pour le bien commun et l'intérêt général de ses administrés, en s'évertuant à informer la population de manière objective et complète, loin de toute tentation de détourner à des fins politiciennes la nature initiale du débat ».
Jean Esmonin maire de Chenôve
journal LE BIEN PUBLIC
Publié le 12/03/2009 à 12:00 par chenove
mercredi 11 mars 2009
AVENIR DE LA CLINIQUE
Le groupe d'opposition réagit
« Un nouveau souffle pour Chenôve », le groupe d'opposition à la municipalité, souhaite réagir sur le dossier de la clinique :
« La future clinique privée réunira sur un même site les actuelles cliniques de Chenôve, de Fontaine-lès-Dijon et de Sainte-Marthe à Dijon.
« La Générale de Santé a choisi de construire une clinique plus grande pour offrir de meilleurs équipements médicaux et plus de services aux professionnels, aux malades et à leurs familles. La fermeture de la clinique de Chenôve est aujourd'hui actée et inéluctable. Une municipalité autonome, offensive, audacieuse aurait dû se lancer dans un bras de fer avec le Grand Dijon et tout mettre en œuvre pour attirer le grand pôle de santé sur notre territoire. Alors que des terrains sont disponibles sur Chenôve, à condition d'un engagement de la Ville pour préserver la nappe phréatique, le maire de Chenôve plie à nouveau aux exigences du tout puissant maire de Dijon.
« En cédant de la sorte, il porte un bien mauvais coup à sa propre commune. Après un battage médiatique important (pétition, etc.), des communiqués de presse, quasi hebdomadaires, qui frisent le ridicule et tendent à faire croire aux Cheneveliers et Chenevelières qu'elle « fera tout pour inverser la situation », la municipalité a lancé une véritable « guérilla » contre les investisseurs privés de la Générale de Santé sous couvert de conviction politique. (...)
« Face à cela, on est en droit de se demander quel est le poids de la voix de M. Esmonin au sein du Grand Dijon, lui qui en est vice-président ! Et pour rappeler qui est le « patron » sur l'agglomération, le même Rebsamen supprime un poste de conseiller communautaire pour Chenôve, expliqué par l'hémorragie démographique qui est une conséquence de la mauvaise politique menée par la majorité !
« Ce qui corrobore peut-être aussi les décisions prises par l'Éducation nationale en ce qui concerne le nombre de classe prévues pour la rentrée 2009. Ce dossier et d'autres (le départ prochain de Divia et de ses bus à Dijon), révèlent que la municipalité de Chenôve est à bout de souffle. »
Le groupe « Un nouveau souffle pour Chenôve » Pierre Jacob, Marylène Lombard-Frenzel et Gérard Delaet
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par chenove
jeudi 5 mars 2009
Projet d'un hôpital privé au Nord de Dijon
Des citoyens contre le départ
Le projet, acté, de regroupement des cliniques du groupe Générale de santé - Sainte-Marthe, Fontaine-lès-Dijon et Chenôve - au parc Valmy n'est pas au goût de tout le monde. Après le maire de Chenôve, des associations interpellent les pouvoirs publics.
EN annonçant le regroupement de ses trois cliniques dijonnaises en un seul hôpital, le groupe Générale de santé a provoqué dans un premier temps la stupéfaction des riverains et usagers des trois établissements, à Fontaine-lès-Dijon, à Dijon même avec Sainte-Marthe et à Chenôve. Le protocole d'accord, signé le 8 janvier pour l'acquisition d'un terrain du parc Valmy où sera construit cet hôpital privé, n'a pas arrangé les choses. Aujourd'hui, c'est au tour de « Participation citoyenne », un groupe associatif de Chenôve, de manifester son désaccord.
« Nous voulons attirer l'attention sur la répartition territoriale de l'offre de soins à l'échelle de l'agglomération dijonnaise, explique Yves Pautrat, l'un des membres de « Participation citoyenne ». Déménager la clinique de Chenôve ne participe pas à développer les soins de proximité du domicile du malade comme le préconise le SROS, le Schéma régional d'organisation sanitaire. »
« Ça concerne près de 40 000 habitants »
Autrement dit, il y aurait contradiction entre le projet de cet hôpital privé Dijon Bourgogne et le SROS qui entend « permettre une organisation sanitaire qui tienne compte des spécificités locales, notamment par le maintien et le développement d'activités de proximité ». Une précision, accessible sur le site internet de l'ARH, l'Agence régionale de l'hospitalisation, aussitôt reprise par le collectif associatif.
Principal argument avancé par les opposants à ce déménagement total de la clinique de Chenôve, la « fragilisation considérable du sud de l'agglomération dijonnaise en termes d'offres de soins ». Une inquiétude amplifiée par « la fermeture programmée de l'Hôpital général » dans quelques années. « La fermeture de la clinique engendrerait des déplacements coûteux, un flux routier à travers l'agglomération. Ça concerne près de 40 000 habitants », note Chantal Chapuilliot. Et de préciser : « Ça remet aussi en cause la répartition des services d'urgence, et ça risque d'allonger encore plus les temps d'attente. »
« Désertification sanitaire »
Si la sphère associative s'empare du débat, il ne faut pas oublier les élus eux-mêmes. Jean Esmonin, maire de Chenôve, a été le premier a s'émouvoir d'un tel projet, certes privé. « Les habitants de Chenôve et du grand sud dijonnais vont subir de plein fouet une dramatique désertification sanitaire privant près de 400 000 usagers et assurés sociaux du droit à un accès égal à des soins de proximité et de qualité ».
Le premier magistrat a donc interpellé la direction de la Générale de santé, au motif qu'elle « continue à ignorer les préconisations du Schéma régional d'organisation sanitaire défini par les pouvoirs publics ».
Reste qu'il ne faut pas omettre que cette polémique intervient dans un contexte politique particulier : François Rebsamen, président du Grand Dijon, a été l'un des interlocuteurs privilégiés de la Générale de santé pour l'acquisition d'un terrain de la ZAC Valmy.
Ce qui a plus qu'irrité Jean Esmonin, un autre poids lourd politique (socialiste) de l'agglomération dijonnaise. Si les mots n'ont jamais, publiquement dépassé la pensée, il est évident qu'une tension existe entre les deux hommes, sur ce dossier.
journal LE BIEN PUBLIC
Publié le 01/03/2009 à 12:00 par chenove

samedi 28 février 2009
IL DEVRAIT ÊTRE TERMINE EN JUIN 2012
Grand Dijon : tout sur le futur dépôt pour bus et tramway
Le projet du futur atelier-dépôt pour bus et tramway du Grand Dijon a été dévoilé. Son coût est estimé à 24,5 millions d'euros.
Dans le cadre de la création de deux lignes de tramway dans le Grand Dijon d'ici à 2014, la communauté d'agglomération a décidé de trouver un endroit pour garer et assurer la maintenance des 32 rames de tram et des 206 bus. Le coût de la construction du futur « atelier-dépôt » est estimé à « environ 24,5 millions d'euros » par André Gervais, conseiller au Grand Dijon délégué au tramway. C'est l'opérateur en charge du réseau de transports de la communauté d'agglomération dijonnaise, qui n'est pas encore choisi à l'heure actuelle (l'appel d'offres est en cours), qui aura à gérer les bus et les trams.
L'atelier-dépôt sur 12 hectares
Le projet de nouveau dépôt se situe au sud de Dijon, non loin de la rue des Ateliers, dans les anciens entrepôts et ateliers d'Entretien et maintenance du matériel (EMM) de la SNCF (1). « Sur les 15 hectares mis à disposition, 12 seront nécessaires pour l'atelier, les trois hectares restants pourront être utilisés pour développer de nouvelles activités économiques », indique le Grand Dijon. La communauté d'agglomération ajoute : « Bien que le dépôt de tramways n'ait pas forcément besoin d'être couvert, le Grand Dijon a décidé de réhabiliter l'ancien atelier de wagons de la SNCF, construit à la fin du XIXe siècle, pour conserver la mémoire du site. »
En revanche, « les bâtiments annexes seront détruits », explique André Gervais. L'actuel dépôt de bus Divia, situé au 40, rue de Longvic à Chenôve, « sera reconverti », selon l'élu.
Projet écologique
« Dans ce projet, le souci environnemental est une priorité, continue André Gervais. Les matériaux de construction seront choisis en fonction de leur durabilité, de leur faible impact sur l'environnement et de leur capacité à être recyclé. »
Des panneaux solaires, orientés nord-sud, auront pour objectif « de développer 3 000 m² au minimum de panneaux solaires qui serviront par ailleurs d'étanchéité pour la toiture. Cette surface de panneaux solaires peut produire 350 Gwatts/an », précise le Grand Dijon. Et de poursuivre : « Les eaux pluviales de toiture serviront au lavage des bus et des trams et à l'arrosage des espaces verts. Les eaux de ruissellement sur parkings seront stockées provisoirement dans les bassins de rétention et traitées avant rejet. »
Enfin, le Grand Dijon souhaite donner une dimension « sociale et économique » au projet. « Pour la construction du dépôt, 10 % des heures travaillées sont d'ores et déjà réservées pour un public en diffi
culté (demandeurs d'emploi de longue durée, jeunes sans qualification, RMistes, etc.). »
Partenariat européen
Le futur atelier-dépôt s'inscrit dans un projet de coopération européenne intutilé « TramStore21». Pour ce projet, le Grand Dijon s'est vu attribuer une subvention de l'Union Européenne de 905 000 euros.
En effet, TramStore21 est « un programme européen de construction de dépôts de tramways écologiques et performants », déclare André Gervais. Il bénéficie du soutien du programme européen Interreg IV B, consacré au développement de la coopération entre différentes régions d'Europe. Initié par la Société des transports interurbains de Bruxelles (Stib), il associe la France (avec Dijon donc), l'Angleterre (communauté de Blackpool), la Hollande (Transport public de Rotterdam) et l'Allemagne (Institut Fraunhofer). L'institut Fraunhofer IML a été associé comme partenaire afin d'apporter son expertise dans le domaine des transports et de la logistique.
Fin des travaux prévue en juin 2012
Les villes de Bruxelles, Blackpool et Dijon ont en commun la réalisation d'un atelier-dépôt pour tramway. « Durant cinq ans, les différents partenaires échangeront leurs savoir-faire, afin de s'enrichir mutuellement des connaissances et compétences nécessaires pour construire ces ateliers-dépôts qui seront avant tout fonctionnels mais également respectueux de l'environnement », juge le Grand Dijon.
Pour la communauté d'agglomération, les travaux de l'atelier-dépôt devraient débuter en septembre 2010 et être terminés en juin 2012.
journal LE BIEN PUBLIC
(1) D'autres sites avaient été envisagés, dont ceux de Dijon-Valmy et Quetigny.
dimanche 1 mars 2009
www.bienpublic.com
Le dépôt pour tramway avive les passions des BPnautes
Notre article sur le futur dépôt pour bus et tramway (édition du samedi 28 février) dont le coût est estimé à 24,5 millions d'euros, a provoqué de vives réactions au sein de la communauté des BPnautes.
En voici quelques extraits. Attention, esprits échauffés, deux camps s'affrontent ! Certains sont résolument pour, que ce soit pour des motifs écologiques, économiques, tels Guillaume : « Aujourd'hui la voiture porte atteinte très sérieusement au budget des ménages. C'est pourquoi je salue vivement cette initiative tout à fait opportune en cette période de crise : d'adapter la ville aux nouveaux enjeux écologiques, énergétiques d'aménagements urbains. Moi-même originaire d'une autre capitale régionale je regrette que les autorités locales n'aient pas fait un même choix » ou Candela : « Je suis loin d'être un ami du maire et pourtant j'approuve tout à fait sa décision de faire un tramway. C'est une nécessité et les chiffres parlent d'eux-mêmes : les lignes concernées sont à la limite de la capacité des bus. Inutile d'insister sur le gain considérable en matière de confort et d'écologie, en particulier pour les riverains... »
Quant à la réaffectation des anciens ateliers, ils ravissent MarieF : « Qui dit que Dijon ne bouge pas. Excellent projet et réhabiliter le site SNCF est une merveilleuse idée, mes grands-parents, mon père y ont travaillé. C'est un patrimoine chargé d'histoires. Encouragement pour ce projet » et RM : « Très bonne décision que de réutiliser les anciens ateliers SNCF... Par contre, il faudra être vigilant sur la réaffectation intelligente de l'actuel dépôt à Chenôve.... » Plus prosaïque, Paul constate : « Régulièrement, on nous ressort : « C'est avec mes impôts locaux». Ça ne vous gêne pas que la France envoie des soldats en Afghanistan avec vos impôts. J'aimerais que tous ceux qui sont hostiles à l'heure actuelle au tramway ne le prennent jamais. Mais je sais bien qu'ils seront les premiers à en louer les bienfaits, une fois construits. Le projet est lancé depuis des années et on vient nous parler de la crise. Que fait-on ? On arrête tout et on perd les sommes dépensées pour le projet ? C'est anti économique. »
Bien plus virulents, les opposants au projet dénoncent le coût, comme Poison violent : « Combien de millions dépensés pour les couloirs de bus il n'y a pas si longtemps ? Et tout ça va partir en fumée », la rapidité d'exécution, pour J-Gérald du Canon Craman : « Je suis toujours opposé au projet de tramway car pas forcément adapté à Dijon. Un délai de réflexion plus long aurait été utile pour que chacun puisse s'exprimer.... »
Enfin, beaucoup de BPnautes se soucient de leurs impôts. Ainsi Colibri : « Participation européenne de 900 000 € sur un coût de 24,5 millions d'euros, voilà de quoi encourager l'écologie, et le reste, qui va financer ? Le financement n'est peut-être pas une inquiétude car quoiqu'il advienne, la population de l'agglomération Dijonnaise sera sollicitée. C'est comme ça à Dijon les élus décident seuls et les administrés payent » ; yves roques renchérit : « Etre partisan ou non du tram ne reflète pas une opinion politique. Par contre, en tant que citoyen et de contribuable, on a le droit de mesurer l'impact financier sur l'impôt », suivi de zezette : « Bonjour nos impôts locaux ! » Dans la même veine, Panzerfaust s'interroge : « Inadmissible ce tramway pour Dijon en cette période de crise, qui va payer ? »
Publié le 28/02/2009 à 12:00 par chenove

Conseil de Communauté « Le Grand Dijon »
Séance du jeudi 19 février 2009
DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
16. ZAC "Parc Valmy" - Déclaration de projet.
CommunautÉ d'agglomÉration du grand Dijon
Poursuivre une politique volontariste en termes de logement
Toujours davantage de logements, et une volonté affirmée de développement économique… la communauté d'agglomération continue sur sa lancée.
C'était une réunion sans histoire, jeudi soir, pour la communauté d'agglomération du Grand Dijon, en dépit de l'importance de certains projets. Même si les élus de Chenôve ont manifesté leur mauvaise humeur en refusant de prendre part au vote du rapport 16 sur la déclaration de projet : « La Zac est bien un projet communautaire d'intérêt général, mais vous connaissez la sensibilité de notre ville sur certains aménagements… nous ne prendrons pas part au vote », déclarait le maire Jean Esmonin, auquel François Rebsamen répondait qu'il s'agissait simplement là de l'opération de déclaration d'utilité publique. « Ensuite, nous aurons l'occasion d'examiner chaque dossier. » Le projet de clinique privé Dijon-Bourgogne continue visiblement de faire grincer des dents.
Journal LE BIEN PUBLIC samedi 21 février 2009
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par chenove

lundi 16 février 2009
remise de médailles
Jean Esmonin évoque « une provocation »
Le maire de Chenôve Jean Esmonin, par le biais d'un récent communiqué, a tenu à réagir suite à un article paru dans nos colonnes relatant une remise de médailles du travail sur le site du Parc Valmy à Dijon.
« Le Bien public dans son édition du jeudi 12 février fait état d'une remise de médailles du travail organisée par la Générale de santé à l'attention du personnel de la clinique de Chenôve sur le Parc Valmy, au nord de Dijon, à proximité immédiate du site où seront regroupées en 2013 les trois cliniques propriétés du groupe sur l'agglomération dijonnaise.
La localisation de cette réception est ainsi présentée comme « un clin d'œil » en référence à ce futur projet de mégapôle hospitalier privé. [...]
« Une forme de mépris »
Pour ma part, je considère ce « clin d'œil » comme une nouvelle provocation de la part de la Générale de santé à l'encontre des élus et habitants de Chenôve et du grand sud dijonnais qui, faut-il le répéter encore et encore, vont subir de plein fouet une dramatique désertification sanitaire privant près de 40 000 usagers et assurés sociaux du droit à un accès égal à des soins de proximité et de qualité. [...]
J'y vois par ailleurs une forme de mépris à l'égard de la clinique de Chenôve elle-même, ainsi que des agents qui y travaillent et qui y effectuent un travail admirable.
Car, en effet, s'il est tout à fait louable de rendre hommage à la fidélité et aux compétences de ses personnels [...] on ne peut que s'étonner de ne pas le faire sur le lieu même où ceux-ci exercent leurs nobles missions au sein d'un établissement qui jouit d'une excellente réputation, notamment au regard de la qualité des services qui y sont dispensés, à commencer par le scanner, le centre d'orthopédie, ou bien encore le service d'urgences dont on ne dira jamais assez combien il vient soulager précieusement au quotidien les urgences du CHU qui n'en peuvent plus. [...]
En continuant à ignorer tout un territoire qui, légitimement, est en droit d'exiger une présence sanitaire digne de ce nom, la Générale de santé continue à ignorer dans le même temps les préconisations du Schéma régional d'organisation sanitaire défini par les pouvoirs publics dans le but notamment de privilégier l'accès partout et pour tous à des soins de qualité et de proximité.
Le droit à la santé partout et pour tous, c'est bien justement le sens du combat que je mène, aux côtés des élus et des citoyens concernés. »journal LE BIEN PUBLIC