Posté le 12.06.2008 par chenove

Chenôve
Conseil municipal :
Lors de la réunion extraordinaire du conseil municipal de Chenôve, lundi soir, trois points majeurs ont été abordés. Au programme : clinique, BA 102 et carte scolaire.
La soirée promettait d'être chaude, elle l'a été. La salle du conseil municipal de Chenôve a été lundi à 19 heures le théâtre d'une réunion extraordinaire, afin d'évoquer trois dossiers brûlants.
Le devenir de la clinique de Chenôve, celui de la base aérienne 102 ainsi que la carte scolaire pour la rentrée 2008 ont tour à tour été abordés.
Dans une déclaration liminaire, le maire de Chenôve, Jean Esmonin, a annoncé la couleur : dénonciation de la politique du gouvernement, comparable à ses yeux et à ceux de sa majorité d'une « entreprise de démolition territoriale et humaine ».
« La méthode consiste à privilégier systématiquement les logiques comptables aux logiques humaines. Nous en appelons ce soir à la mobilisation générale, pour rejeter cette vision ultra-libérale de la société qui menace gravement les fondements mêmes de notre démocratie », a ajouté le premier magistrat de la commune.
Après la lecture du vœu « pour le maintien de la clinique de Chenôve et pour une intervention des pouvoirs publics », plusieurs conseillers ont pris la parole. Les élus de la majorité municipale ont souligné le rôle de la Générale de santé, « qui ne tient pas compte des impératifs de santé publique. »
« Nous assistons à un mauvais remake de la fermeture de la maternité », a avancé Christine Buchalet. Pierre Jacob, conseiller municipal représentant l'opposition, a indiqué que le regroupement de trois établissements en un seul permettrait une meilleure qualité de soins.
Clinique : des élus non concertés
« Il est aujourd'hui trop tard, la polyclinique devrait s'installer sur le parc Valmy à Dijon. L'erreur a été de ne pas tout faire pour que ce regroupement s'installe à Chenôve », a déclaré l'élu.
Après l'affirmation par Jean Esmonin qu'un terrain avait été proposé à la Générale de santé, sans succès, Patrick Audart, conseiller délégué à la citoyenneté, a insisté sur le fait que dans ce dossier, les élus n'avaient pas été concertés. « Il n'y a pas d'autre volonté que celle de privilégier l'actionnariat de la Générale de santé », a-t-il lancé.
Le vœu a été voté à l'unanimité, le groupe de l'opposition ne prenant pas part au vote.
Le second vœu concernait le maintien de la base aérienne 102. « La fermeture de la BA 102 serait un nouveau coup dur porté au dynamisme et à l'attractivité du sud dijonnais, allant à contre-courant de la vie politique locale », a lu Jean Esmonin.
Thierry Falconnet, conseiller délégué à l'emploi, a qualifié la potentielle décision présidentielle de « fait du Prince », indiquant que la base aérienne 116 de Luxeuil, en Haute-Saône, serait moins menacée du fait de la présence dans ce département du maire de Vesoul, « ami du président ». Le vœu, soumis au vote du conseil municipal, a été unanimement validé.
Le troisième et dernier dossier s'est traduit par une délibération pour marquer l'approbation ou non du conseil municipal aux mesures de la Carte scolaire 2008, établie « à la calculette », selon Jean Esmonin.
Le document fait apparaître quatre retraits d'emplois à compter du 1er septembre prochain : un poste à l'école élémentaire Gambetta (ZEP), un dans l'école élémentaire Bourdenières (ZEP), un autre dans l'école élémentaire Paul-Bert et un dernier dans l'école pré-élémentaire les Grands-Crus.
« Comment expliquer qu'avec 1 604 enfants inscrits fin juin 2007, la communauté éducative se soit vue dotée de trois postes supplémentaires en septembre, et qu'avec 1 600 certificats d'inscription aujourd'hui réalisés, il soit prévu de fermer quatre classes à la rentrée prochaine ? », a demandé le maire.
Roland Ponsâa, 2e adjoint, s'est dit « pas du tout étonné », notant que ce débat opposait « deux philosophies de la société ». « Nous considérons pour notre part que l'école est le lieu de tous les apprentissages, et qu'il faut évidemment lui donner plus de moyens », a affirmé l'élu.
Le conseil municipal s'est prononcé contre l'extrait de l'arrêté de Carte scolaire, les élus de l'opposition se sont abstenus.
journal LE BIEN PUBLIC
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Posté le 29.05.2008 par chenove

jeudi 29 mai 2008
LE PROTOCOLE GÉNÉRALE DE SANTÉ-CLINIQUE DREVON A ÉTÉ ROMPU
Hôpital privé à Dijon : rupture et construction…
La Générale de santé a rompu l'accord qui la liait à la clinique de la fondation Clément-Drevon, à Dijon. Et le projet d'hôpital privé avance à grands pas. Ouverture prévue en 2012…
LA nouvelle va faire parler dans le milieu de l’hospitalisation privée à Dijon : Denis Charles, nouveau directeur régional de la Générale de santé (voir encadré) annonce que le groupe a « pris la décision de rompre le protocole d’accord qui avait été signé avec la clinique Drevon. Ce protocole avait été signé en juillet, pour que nous prenions, à terme, une participation dans l’activité de la clinique Clément- Drevon. Cela passait dans un premier temps par la signature d’un mandat de gestion, puis par une prise de participation majoritaire.
Nous avons rencontré des difficultés et l’absence de volonté, de la part de l’autre partie, de mettre en place un partenariat cohérent basé sur la confiance réciproque.
Durant plusieurs mois, nous avons tenté de trouver des terrains d’entente. Nous n’avons pas réussi. Nous avons engagé une procédure de conciliation. Elle a échoué. Alors nous avons mis fin à l’accord. » Le résultat, c’est qu’aujourd’hui, le projet de regroupement des trois cliniques dijonnaises appartenant à la Générale de santé (voir ci-dessous), qui était quelque peu ralenti dans l’attente de certitudes sur l’avenir de la clinique Drevon, est « entré dans une phase très active, et les négociations pour l’achat du terrain aussi ».
Tanneries ou Valmy Pour l’heure, le directeur régional, qui a rencontré le 20 mai Thierry Lajoie, nouveau directeur de la Semaad, se contente de confirmer que seuls deux sites restent en compétition : le secteur des Tanneries, près du stade des Poussots, ou le parc Valmy, en pleine phase de développement.
L’horizon affiché pour l’ouverture du futur hôpital privé est le premier semestre 2012. Pour un budget de 100 millions d’euros, sur une surface de 35 000 mètres carrés, il sera doté de 450 lits et places et emploiera 600 à 700 personnes.
Le projet regroupera un pôle mère-enfant (activités de la clinique Sainte-Marthe), un service spécialisé dans la prise en charge des urgences (actuellement installé à Chenôve), auquel sera adjoint le service des urgences de la main (clinique de Fontaine), un service de chirurgie et médecine-chirurgie ambulatoire, un service de cardiologie interventionnelle (clinique de Fontaine)… Projet médical Le projet médical est également dans sa phase active : « C’est la colonne vertébrale de l’ensemble », explique Denis Charles : « Il se prépare avec le corps médical et le personnel soignant, pour atteindre une cohérence optimale et répondre au mieux aux besoins de la population. » Si l’architecte n’est pas encore désigné (cela se fera lors de l’acquisition définitive du terrain), le cahier des charges est déjà fort précis.
Bâtiment environnemental Au-delà de la surface, du budget et du nombre de lits et places, la Générale de santé souhaite un bâtiment respectant des critères environnementaux stricts, et qui soit évolutif : « Tous nos nouveaux projets sont modulaires.
Ils sont pensés pour croître. C’est pourquoi la réserve foncière est une composante très importante », explique M. Charles.
L’hôpital privé de Dijon sera le plus important jamais construit par la Générale de Santé. « L’investissement est important », reconnaît Denis Charles, « mais nous nous projetons à 20-25 ans. Le regroupement des trois cliniques dijonnaises et la création d’un nouveau site médical est le reflet de la vision stratégique du groupe Générale de santé. L’enjeu est là : l’hôpital privé de Dijon sera une référence pour une bonne dizaine de projets du groupe en France. » Gilles DUPONT
Denis Charles, nouveau directeur régional
Denis Charles, 53 ans, Dijonnais d’origine, fils de chirurgien et époux de médecin, est le nouveau directeur régional de la Générale de santé.
Il a succédé à Thierry Barbon, qui a rejoint un nouveau poste à Paris.
Denis Charles a débuté sa carrière… dans l’hôtellerie, au sein du groupe international Hilton.
Une carrière qui l’a mené au Moyen-Orient puis aux Etats-Unis, avant de rejoindre il y a 5 ans le groupe Générale de santé.
Avant son arrivée à Dijon, Denis Charles a exercé les fonctions de directeur général des trois cliniques de Générale de Santé à Lyon, et à Bourgen- Bresse, dans l’Ain.
journal LE BIEN PUBLIC
Posté le 29.05.2008 par chenove

jeudi 29 mai 2008
LE PROTOCOLE Générale de santé-CLINIQUE DREVON A été ROMPU
Les établissements de santé, c'est aussi…
La Générale de santé a rompu l'accord qui la liait à la clinique de la fondation Clément-Drevon, à Dijon. Et le projet d'hôpital privé avance à grands pas. Ouverture prévue en 2012…
Aussi importante qu'elle soit pour la ville et pour les patients, la confirmation par la Générale de santé de la création d'un hôpital privé à Dijon doit être regardée à la lumière de l'ensemble de l'offre d'hospitalisation dans l'agglomération. Ne fût-ce que pour faire taire ceux qui verraient poindre le spectre d'une concurrence entre privé et public. Il y a là de quoi apaiser les craintes… Qu'on en juge plutôt :
- Le Centre hospitalier universitaire compte au total 1 635 lits et places, répartis ainsi : 879 dans le complexe du Bocage, 348 à l'hôpital général, 393 au centre gériatrique de Champmaillot, 15 à l'unité de soins palliatifs.
Le CHU emploie 6 060 personnes, dispose de 33 salles d'opération, dix salles de radiologie, deux scanners, deux IRM, trois appareils de circulation extracorporelle… Le service d'accueil des urgences du CHU accueille à lui seul annuellement environ 60 000 patients, dont un tiers d'enfants, et le centre 15 reçoit plus de 160 000 appels par an.
- Le centre Georges-François-Leclerc emploie 77 médecins et 401 personnels non-médicaux. Dédié au traitement des cancers, il compte 184 lits et places. On y trouve radiothérapie, curiethérapie, médecine nucléaire, radiodiagnostic… Il dispose de quatre salles d'intervention polyvalentes.
- La clinique Drevon, installée aux allées du Parc, à Dijon, dispose de 160 lits. La cancérologie constitue 50 % de son activité : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie…
- Créée en 1978 par les sœurs hospitalières de Notre-Dame de la Charité, la clinique Bénigne-Joly, installée à Talant, appartient au mouvement mutualiste. Elle compte 180 lits et places.
A titre de rappel, le futur hôpital privé de la générale de Santé comprendra, au premier semestre 2012, 450 lits et places. A rapprocher des 2 000 lits et places offerts par les autres établissements privés et publics de l'agglomération dijonnaise…
Pour Denis Charles, qui affirme n'avoir « ni crainte, ni difficulté dans ce domaine », le projet de Générale de santé « s'inscrit de façon absolument complémentaire de ce qui se fait dans le public ; de toute façon, l'avenir de la santé passe par une coopération entre secteur privé et secteur public. »
G. D.
Contrairement à ce que l'on serait en droit de craindre, le regroupement de trois sites sur un seul ne générera pas de suppressions d'emplois.
Denis Charles, pour lequel « il n'y a réellement aucune inquiétude à avoir », s'en explique :
« Nous n'avons jamais relevé un seul exemple de diminution d'effectifs dans aucun des regroupements réalisés ailleurs en France par Générale de santé. Et cela n'est pas étonnant : la médecine moderne demande tellement de compétences pointues, dans tous les domaines, et dans un contexte de pénurie de personnel médical et paramédical, qu'il n'y a vraiment aucune crainte à avoir. Nous craignons presque plus la pénurie de main-d'œuvre que la pénurie de postes… »
Générale de santé emploie environ 650 personnes aujourd'hui dans ses établissements dijonnais. Le futur hôpital pourrait en employer environ 700.
journal LE BIEN PUBLIC
Posté le 29.05.2008 par chenove

CHEnôve
La municipalité à la rencontre du personnel communal
Le maire, Jean Esmonin, a réuni mardi soir l'ensemble du personnel municipal afin de lui présenter son exécutif. Autrement dit, tous les élus qui se sont vus attribuer une délégation, qu'ils soient adjoints ou conseillers municipaux délégués, tous se sont adressés aux membres du personnel communal en dressant la liste de leurs délégations respectives. Ils en ont profité également pour remercier le maire de les avoir choisi à leur poste et de leur avoir confier d'importantes responsabilités quant à la gestion quotidienne de la toute une ville.
Chacun s'est présenté
Philippe Singer, premier adjoint, s'est présenté le premier. Il est en charge de la culture, des ressources humaines, du jumelage et des anciens combattants. Cette délégation lui donne l'occasion de travailler en collaboration avec les différents services municipaux. Bien sûr, il accompagne le maire en cas d'indisponibilité de celui-ci, en rapport ou non avec sa délégation.
De son côté, Roland Ponsâa, deuxième adjoint, s'est vu confier le lourd dossier des affaires scolaires et celui de la politique de la ville qu'il connaît bien pour l'avoir géré lors de son précédent mandat. Il s'est montré très satisfait de sa sphère d'intervention, notamment celle des affaires scolaires qui représente, dit-il, les fondamentaux pour la jeunesse. Concernant la politique de la ville, il travaillera en étroite concertation avec le maire sur l'important projet de centralité urbaine et celui du Contrat urbain de cohésion sociale (Cucs). Jean Vigreux, troisième adoint, chargé des finances et du développement s'est montré ravi de sa désignation. C'est lui qui aura la lourde tâche de bien gérer les 22 millions d'euros de budget de fonctionnement et les 6 millions de budget d'investissement.
La direction générale des services et la direction des finances seront ces plus fidèles alliés pour mener à bien ce mandat qui prendra fin en 2014.
Ginette Mourey, quatrième adjointe, s'est, quant à elle, vue confier l'action sociale des personnes âgées et handicapées : une délégation qu'elle connaît bien pour l'avoir assumé lors du mandat précédent. Même constat pour le cinquième adjoint, Raymond Phal, qui assume les secteurs de la jeunesse, du sport, des loisirs et de la coordination des projets. Cet homme de dossier est réputé pour sillonner le terrain sans relâche.
Marie-Paule Cros, sixième adjointe, était auparavant conseillère municipale. Il s'agit donc de son premier mandat en qualité d'adjointe. Elle est chargée de l'administration générale et de la technologie de l'information et de la communication électronique. Le septième adjoint est aussi une figure bien connu de la ville et du personnel communal : Louis Laurent reprend la responsabilité des travaux, du développement durable, de la propreté et de la politique de l'eau.
La plus jeune adjointe est Fadoua Lalouch (huitième adjointe) qui travaille sur la vie des quartiers et l'intercommunalité. Elle assume ici son premier mandat, à l'instar de la neuvième adjointe, Sandrine Richard qui œuvrera autour de l'insertion et de l'égalité des chances.
Les autres membres de l'exécutif, non adjoint, sont des conseillers délégués. C'est le cas de Jean-Jacques Bernard (développement durable), Patrick Audard (citoyenneté et affaires juridiques), Bernard Buigues (équipements culturels), Didier Haberkorn (sauvegarde du plateau), Joëlle Boileau (santé et petite enfance), Christiane Battistini (restauration scolaire et activités péri-scolaires), Brigitte Popard (activités sportives et de loisirs) et Thierry Falconnet (emplois sur la commune).
journal LE BIEN PUBLIC
Posté le 21.05.2008 par chenove
mercredi 21 mai 2008
SCHEMA DE COHeRENCE TERRITORIAL DU DIJONNAIS
Urbanisme : 116 communes
Le périmètre du Schéma de cohérence territorial regroupe un ensemble de 116 communes autour de Dijon, avec pour but d'organiser le développement urbanistique.
FRANÇOIS Rebsamen, maire de Dijon, et président de la communauté de communes du Grand Dijon, a été réélu vendredi soir, à la tête du syndicat mixte du Schéma de cohérence territorial du Dijonnais (SCOT). Un syndicat ayant vu le jour le 2 septembre 2003 (1), avec au départ 110 communes autour de Dijon. « Rendre le territoire plus attrayant, conforter son développement pour qu'il soit maîtrisé, durable et solidaire, pour qu'il réponde aux exigences économiques, sociales et environnementales, sans compromettre l'intérêt des générations futures », tels sont les objectifs de ce schéma directeur piloté par un syndicat mixte.
Le SCOT du Dijonnais, émanation de loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), a pour ambition de « conduire une réflexion collective sur son territoire, de mettre en place une « planification stratégique fondée sur une vision globale et prospective de l'espace et de ses enjeux ».
Entre concentration urbaine et urbanisation éclatée
Pression urbaine forte, urbanisation périphérique éclatée, principe du lotissement de maisons individuelles et par conséquent fragilisation des espaces agricoles, augmentation des déplacements en voiture, répartition très inégale de l'offre de logements aux ménages à revenus moyens et modestes… un état des lieux a été dressé par le groupement de bureaux d'études Tetra et Scp communication (juillet 2005). Celui-ci a été validé par une délibération du 15 novembre 2006. Plusieurs enjeux ont été dégagés par ce diagnostic ; ils concernent l'habitat, l'emploi, les déplacements, et l'environnement, en particulier la protection de la ressource en eau. A ce titre, une étude pour la réalisation d'un schéma directeur d'alimentation en eau potable, à l'échelle du SCOT, a été confiée à la SAFEGE, « afin de réfléchir aux engagements à prendre dans les prochaines années, en matière d'aménagement du territoire et d'alimentation en eau potable ».
Autre axe majeur : l'élaboration du Projet d'aménagement et de développement durable (PADD), étape centrale du SCOT dont l'approbation est prévue fin 2009 (avec arrêt du projet au 1er semestre) ; dans cette perspective, une étude a été confiée en juillet 2007, pour une durée de 24 mois, au groupement de bureaux d'études Semaphores et Aid Observatoire. Il s'agit de déterminer de façon claire la politique du Syndicat mixte en matière d'aménagement, au regard des exigences environnementales, pour les 10/15 ans à venir ; d'exprimer, dans le respect des principes de développement durable, les objectifs des politiques publiques d'urbanisme, en s'appuyant sur les diagnostics.
Des principes d'aménagement
Ainsi les orientations générales retenues sont-elles des principes d'aménagement, sur la base desquels s'établira la compatibilité des Plans de déplacements urbains (PDU), Programmes locaux de l'habitat (PLH), et Plans locaux d'urbanisme (PLU). « Elles revêtent donc une dimension prescriptive et sont opposables aux tiers ».
Afin de guider les élus, plusieurs documents ont été réalisés et transmis à l'ensemble des maires du périmètre du SCOT (1).
Pour l'heure, le syndicat mixte intervient dans les procédures d'élaboration, de modification ou de révision des PLU des communes membres de son périmètre, et limitrophes. Depuis 2004, 52 plans locaux d'urbanisme ont été ainsi examinés, ainsi que 38 dérogations. Sur cet ensemble, 2 avis défavorables, concernant les communes de Varois-et-Chaignot et Mâlain, ont été rendus ; et 2 dérogations refusées, pour Mâlain et Chevigny-Saint-Sauveur. A charge aux communes de revoir leur copie…
« Il s'agit de convaincre, avant de contraindre », a souligné le président François Rebsamen.
La prochaine réunion des « scotteurs » aura lieu lors du comité syndical du 5 juin ; à l'ordre du jour : un PLU, qualifié de « sensible »: celui de la commune de Norges-la-Ville ; une localité, certes concernée par le projet d'extension de son golf, mais aussi par « un problème de rareté de sa ressource en eau ».
journal LE BIEN PUBLIC
Posté le 30.04.2008 par chenove
Posté le 30.04.2008 par chenove

Les grandes opérations urbaines :
2004
♦ 26 février 2004 - Démolition de l’immeuble Péguy (OPAC de Dijon)
2005-2006
♦ Restructuration du Centre Commercial Saint-Exupéry
♦ Saint-Exupéry et aménagement des abords (EPARECA – Ville de Chenôve)
♦ Construction de logements sociaux et accessions aidées « Clos des Marronniers » (NEOLIA)
♦ Réalisation de la 1ère tranche de l’immeuble d’entreprises Dionysos (OPH21)
♦ Réhabilitation de 70 logements Bd de Lattre de Tassigny (Foyer Dijonnais)
♦ Aménagements par la Ville de Chenôve d’une aire de stationnement rue Renan, des abords de la Maison de la Justice et du Droit.
♦ 17 avril 2008 : Démolition du bâtiment Charcot
Les chiffres clés :
♦ Programme de renouvellement urbain 2005-2009 : 56 M euros
♦ Programme complémentaire 2011 : 61 M euros
TOTAL (période 2005-2011) : 117 millions euros
Le programme en tranches :
♦ 33% = démolition et créations de logements locatifs sociaux (20 M d’euros)
♦ 31% = aménagement et équipements (18 M d’euros)
♦ 26% = construction neuve de logements en accession sociale à la propriété (16 M d’euros)
♦ 8% = amélioration du bâti, aménagements des abords, réhabilitation d’immeubles… (5 M d’euros)
♦ 2% = ingénierie, études (1,2 M d’euros).
Cette opération a pu être réalisée grâce au partenariat de l'ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine), le Grand Dijon, le Conseil général de Côte d'or, la Région Bourgogne, la Caisse des Dépôts, l'Union européenne, et bien sûr avec le concours de la ville de Chenôve.
Posté le 30.04.2008 par chenove

Grand nettoyage annuel de printemps
Mieux vivre ensemble
Mardi 29 avril, la municipalité s'engage pour l'entretien et l'embellissement des quartiers de la ville. Une trentaine d'employés municipaux, armés de laveuses, balayeuses et autres engins de propreté vont ainsi parcourir la commune afin d'enlever les traces de l'hiver encore présentes sur les espaces publics, au nord comme au sud.
Tout au long de cette journée, les équipes techniques municipales vont arpenter les moindres recoins pour que la ville reste fidèle à sa réputation de « ville propre et fleurie ». Ce n'est pas qu'un slogan mais bien une réalité entretenue grâce au travail important déployé de manière journalière par les agents de terrain (services techniques et espaces verts).
De 8 à 17 heures, décapage, lavage, taille, nettoyage, sablage... sont au programme, ainsi qu'une attention particulière sur l'hygiène canine avec la pose de distributeurs supplémentaires pour faire en sorte que ces véritables pollutions urbaines du quotidien disparaissent même s'il s'agit là d'abord et avant tout d'une affaire de civisme et de comportement respectueux de la part des propriétaires de chiens.
Des interventions sont planifiées autour du centre nautique, de la bibliothèque François-Mitterrand, le long du cours du Mail, sur les allées des Grands-Crus, sur le centre commercial Saint-Exupéry et ses abords, vers la zone industrielle et sur bien d'autres endroits encore.
La municipalité se mobilise en permanence pour faire en sorte d'améliorer constamment le cadre de vie des concitoyens. Une qualité de vie qui ne cesse d'évoluer au fil des années et des mois écoulés grâce notamment aux différents chantiers impulsés dans le cadre du vaste programme de rénovation urbaine pour changer Chenôve.
Une telle ambition nécessite des efforts importants et une volonté forte qui doit être partagée par tous afin de mieux vivre ensemble dans un environnement paisible et préservé où chacun se sent bien.
Posté le 25.04.2008 par chenove
Posté le 17.04.2008 par chenove
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